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Post 5: Les phrases à éviter face au K fighter …

Article du 16 décembre 2014 (repost)

Astuce 2: Once upon : Mauvaise réponse ….!!

Ce post est assez casse gueule, j’aime mieux vous prévenir 😉 – il est dédié à l’entourage (proche et étendu).

Mais à mon sens incontournable & il a le mérite d’exister !

Ceux qui se reconnaissent dans les phrases, SURTOUT, ne vous offusquez pas & ne le prenez pas perso ! (voir les “citations”// exemples en dernière partie du POST), je n’ai pas l’intention d’endosser le rôle de la donneuse de leçons ici, vraiment, il faut juste prendre ce post pour ce qu’il est: un témoignage d’astuces à éviter, pour limiter la casse 😉

C’est pour votre bien !

Attention ça va faire mal …! 🙂

Lorsqu’on accompagne ou qu’on voit de temps en temps un combattant du K, il faut savoir qu’il y a quelques phrases à bannir si vous ne voulez pas que l’autre vous envoie balader ! ou pire vous déteste ! ou encore pire, ne dit rien sur le coup, mais décidera de ne plus jamais vous voir après !

Je jette un GROS pavé dans la mare, ne le prenez pas personnellement, prenez ça comme un conseil de quelqu’un plein d’affection qui vous veut du bien ! Allez, je me lance, “j’y vais mais j’ai peur”… (les Bronzés font du Ski)

Mon Amie MdB m’a dit un jour (pendant la bataille):

“on ne sera jamais à ta place, même si on fait notre max, et qu’on pense très souvent à toi… quand on rentre chez nous après t’avoir vue, nous notre vie reprend son fil , c’est donc impossible de mesurer ce que tu vis à chaque instant de la maladie…”

Sans qu’elle le sache, cette phrase m’a bouleversée, car, oui MdB, tu as tout compris, tu as eu l’élégance d’appuyer sur la bonne touche dans tes mots, c’est une merveilleuse preuve d’amitié …. Tu t’es mise à ma place

Tu as avoué par cette phrase que malgré la meilleure volonté du monde (et tu as été une partenaire de choc // un pilier à chaque instant), que tu ne pouvais pas te substituer à mon épreuve… Oui, tu as été un soutien de premier plan, mais ce foutu K, comme toutes les épreuves de la vie, on le vit seul malgré tout, comme tu le soulignais très justement… L’entourage est un appui indispensable, c’est un moteur pour se battre, sans vous, ma team de choc, le combat n’aurait pas été le même… Mais pour le ressenti profond, on reste seul… Merci de m’avoir si bien soutenue // supportée (multi sens ;))…

Ce souvenir est ESSENTIEL, il sera donc le fil conducteur de mon post, respecter l’autre, c’est savoir se mettre à sa place quelques instants et s’oublier, pour savoir viser juste & conseiller correctement !

La clé : être à l’écoute de l’autre, le laisser parler, il n’y a aucun remède miracle à part être présent, et c’est en décidant d’accompagner le K fighter en lui changeant les idées, sans forcément utiliser de mots qu’on peut être le plus efficace… 🙂 (P. & mon boys band entre autres l’avaient parfaitement compris)

“il y a des silences de qualités”

– MON PAPA-

LA BASE:

Arrêtez de penser qu’une personne en détresse, ou en l’occurrence K fighteuse, a envie qu’on compare son histoire à celle d’un autre !

La fameuse phrase: “je sais ce que tu vis, je te comprends tellement … C’est comme machin …blabla”

C’est une ENORME ERREUR, elle s’en fout complètement (quelle que soit la gravité de la comparaison, si elle se confie à vous , comme cette phrase l’indique c’est pour “SE CONFIER” à vous, pas pour connaitre l’histoire de l’amie de la cousine de votre oncle qui a eu la même chose que vous …), car en comparant on bride l’autre dans son élan de confidence :

1)   aucun K n’est comparable (même quand ça porte le même nom: pour mon K il n’y a pas un Cancer des ovaires // mais des Cancers des ovaires…)

2)   quand on galère, on est seul à ressentir la souffrance / la peur / la détresse, on se replie sur soi, donc on s’en fout de se comparer à d’autres (le K fighter se doit, d’être égoiste / égocentré pendant le combat, c’est la règle d’or)

3)   ET surtout comparaison n’est pas raison

4)   Et ne choisissez encore moins l’option: COMMISERATION*

 * Commiseration: Du latin commiseratio (« action afin d’exciter la pitié »), de misereo (« avoir pitié ») – avec une forme de condescendance , ex: “oh ma pauvre chérie …”

 A ne pas confondre donc, COMPARAISON// COMMISERATION & CONSEILS !

Je crois, que quelqu’un en détresse a besoin de soutien, d’écoute et de conseils.

D’où l’intérêt de mon blog d’astuces et de conseils du quotidien btw 😉 !

Je ne souhaite pas comparer mon histoire PERSONNELLE à une autre (je l’ai racontée pour mettre en lumière mes outils, et leur donner du crédit), je livre MES bons plans, car même entre nous K fighters, je crois qu’on aime juste nous échanger nos astuces, nos clins d’oeil, nos parcours, mais naturellement on respecte l’intimité de l’histoire de l’autre, ce n’est pas notre histoire …. On s’apprivoise sans forcément raconter nos parcours, on se comprend juste car on a vécu chacun une / sa bataille, nous sommes en quelques sortes des copains de régiment, avec chacun nos good TIPS au fond de notre saK !

Je n’ai encore une fois absolument pas envie, ni l’ambition de me substituer à un psy ou un coach, ni à un confesseur du reste & encore moins à un médecin (ça ne rendrait service à personne ahah, et je pourrais m’attirer de gros ennuis…)

LES CONSEILS, DONC, A RETENIR:

Soutenir, Ecouter & Conseiller !

C’est valable aussi bien pour le K; que pour la vie en générale btw (notez pour plus tard… ;))

Dans le fond je sais que ce n’est pas de la mauvaise volonté de toujours vouloir donner son avis en comparant à son vécu ou celui de son voisin, c’est je pense se donner une contenance, une posture parce qu’on est maladroit / mal a l’aise, et souvent qu’on est à court d’argument… On se rassure en rapportant tout à soi, pour compenser les névroses (peur de l’inconnu, les échecs & co). Ecouter vraiment quelqu’un ça peut être très angoissant, inévitablement, en se mettant à la place de l’autre intérieurement on calque son “ego” , son moi, et je pense qu’on se dit “pourvu que ça ne m’arrive pas”(ce qui est très humain)… Du coup la comparaison permet de noyer le poisson de ses propres angoisses…

Mais il est impératif de cesser de penser que cette mise en abyme* de soi, aide l’autre.

 * j’entend par mise en abyme, l’exemple de l’image de la Vache qui rit, qui tient une boite de Vache qui rit, qui tient une autre boite de Vache qui rit (& co)…

1) Le K n’est pas contagieux

2) Le respect , le sens de l’autre et la meilleure façon d’aider, c’est simplement de savoir écouter. Adoptez la posture de l’oreille grande ouverte et de la sagesse, vous en sortirez grandi .

Méditons cette phrase:

 “L’avenir c’est ce qui dépasse la main tendue”

– Louis Aragon –

Je ne dis pas qu’il ne faut plus parler de vous à un K fighter, au contraire, parlez en quand c’est le moment (vous vous prendrez sans doute 2 ou 3 chiches avant de tomber sur le bon moment), parler du quotidien est important pour le ralier à la vie normale.

Mais dès qu’ il demande votre attention, il faut être 100%: ATTENTIONNE ! ATTENTIF ! Ne tentez jamais de vous substituer à son épreuve, vous vous tirez une balle dans le pieds ! Et dès que vous sentez la brèche pour les conseils, allez-y, saisissez l’occaz vous pouvez conseiller 😉

Ne lui reprochez jamais de ne pas demander votre aide ! Si vous avez l’mpression d’être mis de côté , que vous vous sentez inutile… (Remettez vous peut etre en question… ça ne veut pas dire que le K fighteur ne vous aime pas, c’est peut être juste qu’il n’a pas senti en vous une écoute potentielle) .

Et MON meilleur conseil : si vous ne savez pas quoi dire, et bien ne dites rien , c’est mieux que de dire une connerie !! Croyez moi 😉 – Répondez juste gentiment, “je suis prêt à t’écouter des heures, mais je ne saurais quoi te dire je ne l’ai pas vécu… Essayons de chercher des clés ensemble pour t’accompagner”.

Pour ceux qui ne savent pas quoi dire, mais qui veulent se sentir utile: un geste / une attention / une sortie pour se changer les idées, peuvent parfois remplacer toutes les paroles, le K fighteur se sentira épaulé, même sans un mot … (j’ai passé le plus bel été de ma vie en 2013, grâce à un de mes amis qui avait choisi cette option, être là en me vidant la tête par des sorties / ballades / soirées: je faisais pourtant mes chimios dans le Sud à ce moment là, mais je n’ai jamais autant eu la pêche pendant mes traitements  – UN PROCHAIN POST PARLERA DE CETTE PARTIE: LA CHIMIO VOYAGE : transfert de mes chimio dans le Sud 😉 )

Vous pouvez en revanche, si vous avez entendu de bons conseils autour de vous les transmettre, mais ça c’est après avoir écouté les états d’ames de votre interlocuteur / interlocutrice.

Pour les très très proches // les intimes ++ : le meilleur conseil c’est la patience; vous allez en prendre pour votre grade comme je le disais plus haut 😉 , mais c’est normal vous êtes en ligne de front …

RECAP CONSEILS :

–       SE METTRE A LA PLACE DE L’AUTRE

–       S’OUBLIER

–       NE JAMAIS COMPARER !!

–       ECOUTER

–       CONSEILLER

–       CHANGER LES IDEES

MES EXEMPLES DE PHRASES PEPITES // PIEDS DANS LE PLAT:

 –       la plus commune qui revient sans cesse et qui peut ulcérer même si elle part d’un bon sentiment :

“comment ça va ..?” à tout bout de champs, bah généralement ça ne va pas top pendant les traitements, du coup favorisez un “comment te sens tu” 😉

NE PAS MINIMISER:

–       “ça va maintenant, c’est fini” (alors sachez que quand on est en Rémission, ça ne veut pas dire que c’est fini ! C’est bon signe, mais ce n’est pas “fini”; pour ma part je suis surveillée comme l’huile sur le feu pendant 10 ans, on a toujours cette angoisse qui plane, cette épée de Damoclès au dessus de la tête, et je vous assure on devient supersticieux…)

MES PETITES PHRASES, PAS UTILES:

–       “après ça ira mieux” (qu’est ce que t’en sais..?)

–       “ce ne sont que des petits problèmes de tuyauterie” (je pense que si je m’en étais remise à un plombier il aurait fait la gueule)

–       “c’est bon la chimio maintenant c’est juste une routine” (je crois que tu ne visualises pas bien ma routine .. c’est pas parce que j’y allais de manière “positive”, que je sautais au plafond de joie à l’idée d’y aller toutes les semaines)

QUELQUES PETITS EXEMPLES VECUS, DU QUOTIDIEN:

1)   je rejoins des amis à une soirée, et je vois la nana que je connais à peine,  à qui je n’ai vraiment pas envie de parler pour me confier (la psy de comptoir), pas de bol elle m’a vue, ce soir là j’étais en forme olympique et la nana m’agrippe alors que je n’ai rien demandé et que j’ai un sourire éclatant :

“tu sais avec moi, ne fait pas semblant, je sais que tu vas mal dans le fond, je suis là si tu veux parler”

(d’une je n’ai AUCUNE envie de te parler de manière générale, mais là j’ai juste envie de t’en mettre une, de deux en 3sc la nana te pète le moral et bah ouais t’as gagné, après effectivement ça ne va pas !)

2)   une de mes amies qui tentait gentiment de me réconforter à l’hôpital pendant que j’étais en crise de douleur intense :

“pense à la mer, aux vacances, à des trucs cool”

(la pauvre je l’ai envoyé ballader d’une force … à l’époque j’étais à l’hôpital depuis 1 semaine branchée à une pompe à morphine, pas cool , et pas vraiment envie de me projeter vers de nouveaux horizons, mes perspectives de l’époque c’était 1 mois dans ma chambre d’hosto, pas très exotique)

3)   une copine maladroite juste avant mon opération de chrirurgie complète:

“la même histoire est arrivée à la soeur d’une amie, on lui avait enlevé les ganglions à elle aussi , après elle a eu une jambe d’Elephant Man” (j’ai ris nerveusement (intérieurement je chialais, j’ai direct appelé mon chirurgien qui m’a rassurée, mais cette idée m’a poursuivie longtemps)

4)   la mère d’amis, me racontant le cancer d’une de ses copines récemment :

“elle va hyper bien, c’est cool, mais vraiment à choisir entre ce qu’on lui a retiré (organes génitaux) et ma soeur à qui on a enlevé un sein , je préfère le sein, t’imagines c’est horrible de se faire enlever toute sa féminité”

(je n’ai rien répondu tellement j’étais soufflée, euh bah comment te dire, oui j’imagine bien … )

5)   l’ancienne femme de ménage qui bossait chez moi, qui gentiment me dit (quand j’étais à peine au milieu de mon traitement) :

“courage ma Chérie, ma tante a eu la même chose que toi… c’était dur , elle est morte”

6)   une copine inquiète :

“mais tu vas mourir ?!”

moi: “euh bah non j’espère pas, les médecins essayent de faire en sorte que ce ne soit pas le cas …”

(dans ma tête j’étais tiraillée entre rire d’une telle maladresse, et larmes car je balisais grave et je n’avais pas encore fait face au theme : peur de mourir)

7)   une des belles pépites aussi, c’était pour maman, je n’étais pas encore “K” discovered, je prends un verre avec une copine en lui parlant de maman de manière assez légère et positive, j’étais assez confiante même si forcément soucieuse et attristée, (maman a une force de caractère vraiment admirable du coup ça aide pour la soutenir), et là ma pote me dit:

“ma pauvre, c’est vraiment dur quand même, aujourd’hui tu viens de réaliser que tes parents étaient mortels”

(non mais j’hallucine !!! t’es con ou tu le fais exprès ! j’avais envie de lui mettre une claque… résultat je ne la vois plus aujourd’hui …)

LA PSYCHOLOGIE DE CERTAINS MEDECINS:

8)   ma gynéco de l’époque :

“les mots d’ordre à retenir sont patience & humilité”

(pendant que j’attendais le verdict sur mon K dans ma nouvelle chambre d’hosto, très classe ! )

 Pour cette partie je ne vais pas trop citer les 1000 exemples que j’ai subis car il y a du boulot, et je ne veux pas cracher dans la soupe , car ce sont ces mêmes médecins qui m’ont sortie de ma galère…. 😉

ET LA PEPITE ULTIME // PALME D’OR (mais à ce stade ce n’est pas de la maladresse, c’est juste de la méchanceté):

C’est cet être sournois qui m’a dit il y a quelques mois:

“je sais que tu m’en veux, parce que je suis enceinte et que toi tu ne peux pas l’être” … no comment … (comme vous pouvez vous en douter on ne se voit plus)

Dans mes citations, j’en oublie bien évidemment les phrases d’une violence inouie que j’ai pu sortir aussi (je crois assez souvent), mais c’est mon blog, non ? je raconte ce qui m’arrange 😉

Aujourd’hui je tiens à me faire pardonner pour la violence de certains de mes propos de l’époque, j’avais une bonne excuse en même temps, love u

LES PHRASES PERSOS D’AUTRES K FIGHTERS et leurs PROCHES // témoignages:

Hélène:

qui témoigne aujourd’hui, et qui se bat très courageusement actuellement:

“faut que tu boives/manges”

“force toi” alors que tu n’as juste qu une envie c’est de vomir et que boire la moindre gorgée d’eau te coûte …

(mon commentaire: effectivement, quand on suit un traitement on n’a pas vraiment envie de se gaver comme une oie, du coup allez-y molo sur les conseils culinaires, même si ça part de la meilleure intention du monde 😉 )

Ilona (K du sein):

mon acolyte, amie qui s’est battue et qui aujourd’hui est aussi REMISE (après s’être battue comme une chef) , bravo Wonder Ilona et merci pour tous nos échanges, ça m’a beaucoup aidé de parler avec une jeune femme du même âge, don’t en plus j’étais déjà proche…( même si on aurait pu toutes les 2 s’en passer ;)):

1)« Mon (ex) Gyneco : “vous avez de l’avance sur votre visite annuelle qu’est ce qui vous arrive ?”

Ilona: “bah j ai senti une boule dans mon sein droit”

Mon (ex) Gyneco : “Olala ne vous inquiétez pas, ça n’existe pas les cancer a 25 ans”. Après l’examen “Je vous prescris une écho mais vraiment vous pressez pas, ya aucun risque à votre âge”

2)Une amie qui venait de se faire larguer (3 jours avant ma 2ème opération) : “non mais toi tu sais pas ce que c’est que d’être malheureuse”

3)”Putain ilo t’es brune, ça te ressemble tellement pas de te teindre les cheveux, j’ai cru que t’avais mis une perruque”

“Comment te dire que c’est une perruque !”

4)Ma mère après mon retour au bureau, 2 mois après ma 2ème opération quand on me dit que je reprends surement trop tôt “Ca va ma chérie, t’as passé une bonne journée ?”

Ilona : “c’est pas facile, j’étais épuisée cet après midi, j’ai failli rentrer à la maison”

Ma mère : “ah bon … mais pourquoi t’es si fatiguée ?”

Leila (K du sein):

ma superbe rencontre au Salon du tissus de cette année, le hasard de la vie a fait que nos chemins se sont croisés, reliées par notre passion commune (la mode) aujourd’hui qui est aussi REMISE (après s’être battue comme une chef, une de plus J), merci de témoigner:

1)“t’inquiète pas ça va aller”

Leila: “J’aurais juste préféré qu’on me dise on est là et basta”

(mes commentaires: ça c’est vrai que c’est insupportable, sauf si ça sort de la bouche d’un médecin sûr de lui et qui connait votre K)

2)ou le must: ” t’as pas qu’un sein”

(mon commentaire: ça c’est l’élégance suprême ! ça va dans ma PALME D’OR !! ;))

Charlotte (une de + 🙂):

qui a la gentillesse de témoigner aussi aujourd’hui, pour son papa qu’elle a aussi accompagné ,et qui est lui aussi en REMISSION aujourd’hui . Merci Charlotte btw pour la belle énergie que tu as déployée en découvrant mon blog et tes encouragements.

1)« -C’est dingue d’oser sortir dans son état : « si c’était moi je resterai chez moi. »

(mon commentaire : bon déjà c’est pas toi donc on ne te demande pas ton avis … et on notera l’élégance & l’utilité d’une telle phrase )

2)« – il en a encore pour longtemps ? »

(mon commentaire : idem grande classe et grande finesse psychologique)

3)« – quand est-ce que le traitement sera terminé ? » ( Justement we don’t know… si on savait, on serait plus optimiste..!) » »

Charlotte (encore une autre, décidément 😉):

qui a le courage, la force et la générosité de témoigner aujourd’hui, qui a accompagné son Papa dans ce combat qui est parfois malheureusement terriblement injuste … Bravo et merci de partager ces phrases , celles de ces médecins qui peuvent tant manquer de psychologie … :

“”il vous reste 3 mois à vivre”, mon père a encore tenu 2 ans, les premiers mois avec le moral à zero à cause de cette annonce violente, puis en colère après le chirurgien qui lui avait dit ça, je crois que le pire à dire à un malade est de lui donner une date de péremption.
Une autre chose qui m’a profondément choquée, en accompagnant mon père à l’hôpital pour un de ses rdv pré-opératoires, le chirurgien m’a dit, en parlant du cancer, “Ne vous leurez pas, vu vos antécédants familiaux , vous allez y avoir droit aussi.” Encore une épée de Damoclès, toute en finesse, à 25 ans j’aurais préféré avoir une approche moins brutale sur la prévention.”

Merci à toutes pour vos exemples et de vous être mobilisées.

Très bientôt , j’intégrerais une catégorie INTERVIEW, pour que vous aussi vous puissiez nous donner vos bons plans, astuces de K fighteur ou vos tips en tant que proches ! (à suivre donc …)

Merci encore de me lire, merci pour votre soutien , vos encouragements et toutes les ondes positives que vous partagez à travers ce blog, depuis 1 semaine le blog atteint déjà plus de 4000 vues, c’est vraiment merveilleux – MERCI !!

Et un immense merci à MES proches bien sûr, pour qui ça n’a pas été rose tous les jours ;), je sais combien je ne vous ai pas épargnés, merci de m’avoir tant soutenue et supportée !!!

A très très vite, pour ma prochaine astuce : “HAPPY HOUR: CARBO / TAXOL / AVASTIN” (de nouvelles astuces sur les chimios) !

Charlotte

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